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Région de Gao…

A la découverte de Gao…

Capitale de l’empire Songhoï au XVIe siècle est un bastion archéologique avec les célèbres tombeaux de ses souverains et surtout de nombreuses stèles funéraires en marbre remontant au XIIe siècle.

Gao est, sommairement, une ville d’échanges depuis des millénaires situé entre le Sahara et le fleuve Niger. Elle date du VII siècle selon les livres. La ville a été fondée par des Songhay composés de pêcheurs (Sorko), de cultivateurs (Gabibi), et des chasseurs (Gaws) qui ont émigré de Tillabéry au Niger à Koukia dans l’actuel cercle d’Asongo.

Trois (3) dynasties se succédèrent parmi les Songhay :

-Les Za des années 690 à 1337

-Les Sonni des années 1337à 1495

-Les Askia des années 1495- 1591.

Le tombeau des Askia classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un site qui accueil des milliers de visiteurs qui viennent de partout le monde entier, chaque année.

A visiter

Le tombeau des Askia : il se trouve dans la mosquée construite en 1495 par Askia Mohamed, il abrite le corps de 10 Imams. L’édifice se distingue aujourd’hui par son style Soudano Sahélien.

Le site archéologique de Sanèye : située à 6 km de l’actuelle Gao, dans la vieille  ville, le site de Sanèye contient de nombreuses stèles funéraires du XIIe siècle.

La dune rose de koyma : de l’autre cote du fleuve, sur la rive droite à l’entrée de la ville, la dune rose de koyma  apparaît comme une plage insolite aux portes du désert.

L’île de Gouzourye : à l’entrée sud de la ville, au milieu du fleuve, l’île accessible en pirogue, est actuellement habitée par des pécheurs. Historiquement, c’est le lieu où Askia Mohamed fut exilé, détrône par son fils Askia Moussa en 1528.

La réserve d’Ansongo-Ménaka : elle s’étalé sur 213 km de long et 115 km de large. Elle propose d’importants spécimens (girafes, autruches, antilopes, hyènes, une grande variété d’oiseaux, phacochères …) aux amateurs de safari photo.

La danse d’initiation : le Holey. C’est une danse d’initiation de « «possédés », c’est-à-dire d’une secte propre aux Sonhraïs.

La danse de cérémonies : le gao-gao ; C’est une danse organisée à l’occasion des grandes fêtes musulmanes, ce sont les femmes qui battent le tambour. Elles portent une coiffure spéciale appelée « gao-gao » et sont assises sur des nattes. Les hommes, à cheval font danser leur monture.

La danse de réjouissance : le Takamba.Cette danse se pratique à l’occasion de toutes réjouissances civiles comme les baptêmes, les mariages ou à l’issue d’une bonne récolte.

.Sory Bamba

Yiriba Scène, la Promotion Culturelle et Artistique.

 

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